Maison Jules Verne,
Aurec-sur-Loire

Jules Verne (Aurec)

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#futurfabchateau
#fermeurbaine
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#squat
#confianceetbienveillance
#récup&réemploi
#TiersLieuxdeTiersLieu
#campedansmonjardin
#coliving

La troisième révolution industrielle se fera en bas de chez moi, ou ne se fera pas.

Yoann Duriaux, co-fondateur de l’association Share Aurec

Le déchet, encore un bien commun ?

Yoann Duriaux, lors du WikiStage Lyon (07 Octobre 2015)

En 2016, Claude Vial, Maire de la commune d’Aurec-sur-Loire située dans le département de la Haute-Loire, met à disposition à titre gracieux une maison et son jardin au profit de la communauté ShareAurec via un bail de un an reconductible et en contrepartie de la remise en état de l’habitation. Baptisée Maison Jules Vernes, ce projet a pour ambition principale est de rendre visible, lisible et accessible la 3ème révolution industrielle annoncée et rendu possible par le développement des objets connectés, de l’intelligence artificielle, de la robotique et plus globalement des technologies numériques.

Contexte : Volonté du Maire de faire évoluer le château de la commune vers un Tiers-Lieux orienté FabLab et bureaux partagés/coworking en zone rurale (5500 habitants)

Territoire : une personnalité atypique = le maire, issu d’une triangulaire Droite-Gauche-FN ! Porte d’entrée entre la Loire (Saint Etienne) et la Haute Loire (le Puy) > cité dortoir

Pérénité : bail temporaire reconductible selon les projets en cours et à venir.

Relation aux institutions : confiance et bienveillance – pas de bail signé pendant la 1ère année = configuration sociale et économique du squat (plus simple, moins durable)

Nombre de membres : 10 impliqué (porteurs) pour une 50aine d’usagers / bénéficiaires.

Usages : Espace de coworking et coliving, matériauthèque, récupérathèque, GiveBox, ferme urbaine et ateliers lowtech partagé, Poulailler connecté, hackerhouse, hacklab.

Spécificité : Tiers Lieux rural devenant par l’usage une extension de Tiers Lieux urbains comme OpenFactory et la MYNE sur le volet filière d’approvisionnement en matériaux de seconde vie. > captation, ré-utilisation ou démantèlement, stockage et commercialisation.

Le tiers-lieu, un poison et un remède ? Un pharmakon ?

En mettant en place ce principe d’entente réciproque et en utilisant uniquement des matériaux récupéré localement, la rénovation a pu se faire à très bas coût. La 1ère année a été dédiée à consacrer une communauté d’usagers autour de trois espaces :

L’école des Robinsonsn : La maison ou l’on pratiquele coworking et l’habitat partagé dans un cercle privé (Individus)
Le Nautilus : l’atelier ou l’on partage nos outils et notreimprimante 3D dans un cercle collectif (Groupe)
[L’île mystérieuse](http://movilab.org/index.php?title=L’île_mystérieuse) : le jardin ou l’on partage nos végétaux, nos matières 1ère et nos outils dans un cercle public (Communauté)

En déployant différents service sur le territoire (espace de coworking et coliving, matériauthèque, récupérathèque, GiveBox, ferme urbaine et ateliers lowtech partagé, poulailler connecté, hackerhouse, hacklab), ce tiers-lieu rural a pour vocation à :

Réinventer les médiations numériques
Identifier, concevoir et proposer de nouveaux services d’intérêt général
Développer de la « capacitation citoyenne » dans l’organisation de la cité
Entretenir de l’autonomie et de la solidarité entre les acteurs du territoire
Sécuriser la zone par l’occupation des lieux
Des événements locaux et internationaux

Par l’usage, la Maison Jules Verne est devenue une extension de tiers-lieux urbains comme OpenFactory à Saint-Étienne ou la MYNE à Lyon sur le volet filière d’approvisionnement en matériaux de seconde vie (captation, ré-utilisation ou démantèlement, stockage et commercialisation).

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